Le quotidien du médecin du 20 février 2026 se fait lui aussi l’écho de la montée des groupes financiers dans l’offre des soins, considérée dorénavant comme un « actif » à rentabiliser.
Réduction des coûts, multiplications des actes, sélection, priorité donnée aux actes lucratifs et pression sur l’exercice médical, les risques sont multiples en matière de qualité des soins, ainsi que de coûts supplémentaires pour l’assurance maladie, obligatoire, comme complémentaire.
C’est ainsi, par exemple, que dans un cabinet d’imagerie médicale, la salle d’attente est animée par une campagne de communication visant à « libérer » la médecine et à demander le soutien des patients.
La Mission sénatoriale conduite par le Dr Bernard Jomier, appelle à renforcer les contrôles financiers des CPTS qui bénéficient de soutiens financiers importants et qui doivent répondre davantage aux besoins rencontrés par les acteurs de terrain.
La moindre des choses.