« Comment reconquérir les classes populaires en France »

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Ouvrage collectif « Comment reconquérir les classes populaires en France », dirigé par Dominique Villemot, Jacky Bontems, Marie-Françoise Leflon.

Un livre qui s‘efforce d’établir la vérité sur le social en France…

La France est loin d’aller aussi mal que le disent les partis populistes, qui noircissent le tableau pour promouvoir une aventure radicale nationaliste et protectionniste. Il faut, point de départ, « refuser le déclinisme ». Le modèle français – l’universalisme républicain, l’idée de progrès, la croissance et l’ouverture à l’Europe – est à réaffirmer et à défendre.

La France doit rester laïque, sociale, européenne. Ses « valeurs » ne sont pas en cause, elles restent son âme et sa force. Mais il faut les redynamiser. Réaffirmer une « fière » défense du pays, renouveler la démocratie, verdir la croissance, revaloriser le travail, sont des impératifs majeurs autour desquelles les auteurs avancent une quarantaine de propositions concrètes sur le pouvoir d’achat, la démocratie, les inégalités, le logement, la santé, l’écologie.

Le rétablissement de la confiance en l’avenir repose sur une économie forte, française et européenne.

« La société française est assez inégalitaire et les inégalités ont augmenté ces vingt dernières années. Mais contrairement aux idées reçues, notre modèle social n’a pas été amoindri. Il fonctionne toujours et est même un peu plus efficace aujourd’hui qu’il y a vingt ans. Il faut noter que les inégalités sont nettement plus faibles chez nous qu’aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne ou en Italie, et se situent à peu près au même niveau qu’en Allemagne. »

Le travail ne paie pas assez. « Les seuls efforts liés au travail ne permettent pas d’améliorer significativement le niveau de vie, les salaires réels ayant même baissé au cours des dernières années. »

«La France est un pays pauvre qui a des dépenses sociales d’un pays riche. Le financement de ces dépenses devient de moins en moins soutenable ».

Un travail qui mérite d’être discuté notamment au sein des structures de l’ESS pour la contribution qu’elles pourraient y apporter.

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