Comment réduire l’empreinte carbone du numérique ?

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La consommation de données numériques va être multipliée par quatre d’ici 2030, ce qui entraîne une augmentation importante de l’empreinte carbone du numérique. Même si des solutions de sobriété énergétique ou d’écoconception existent, elles restent limitées ou parfois contradictoires.

Un usage numérique toujours plus énergivore. Les câbles, serveurs et centres de données restent allumés en permanence. Les usages explosent : vidéos en streaming, jeux vidéo, intelligence artificielle, objets connectés… La demande croissante se traduit par une pression environnementale accrue : plus d’électricité, plus de matériaux, plus de refroidissement

Des centres de données en tension : leur capacité doit augmenter pour suivre la demande, ce qui implique nouvelles infrastructures, matériaux rares et davantage d’électricité.

L’impact environnemental devient critique : le stockage de données ne cesse de croître, les réseaux et infrastructures sont sous tension, demandent toujours plus d’énergie et de métaux rares, les cycles technologiques (IA, streaming, crypto, cloud…) amplifient encore la consommation.

Les pistes de réduction existent, mais restent insuffisantes. Pour autant, ces pistes ne compensent pas encore l’augmentation exponentielle des usages.

Le numérique est une révolution comparable à celles de l’électricité ou du pétrole : il apporte des bénéfices majeurs, mais fait peser une pression croissante sur l’énergie, les ressources et l’environnement. Sans actions concrètes et rapides, l’impact carbone du numérique risque de devenir ingérable.

Et j’ajouterai incompréhensible pour les populations. La nécessité d’un vrai débat démocratique finalisé sur des décisions.

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